Bilan de mandature 2025

Bilan de mandature 2025

Après deux mandats, comment percevez-vous l’évolution de l’esprit communautaire au sein de Cap Excellence ? Quels projets concrets illustrent le mieux cette collaboration intercommunale indispensable selon vous ?

L’esprit communautaire avance lentement mais sûrement entre les trois villes membres. Ce qui, au départ, relevait davantage de l’intérêt financier ou de la contrainte institutionnelle, (Baie-Mahault) se transforme pas à pas en un projet partagé, fondé sur la volonté, la solidarité entre communes, la mutualisation des moyens et la projection d’un avenir commun.

Aujourd’hui, même si l’orgueil et les intérêts communaux restent omniprésents, et qu’il faille sûrement faire plus et mieux, Cap Excellence s’affirme comme un outil stratégique et technique de coopération pour le développement équilibré, durable et solidaire de l’espace communautaire et de la Guadeloupe.

Nombre de projets, n’auraient pas vu le jour s’ils n’avaient été portés par l’intercommunalité, qui incontestablement renforce les moyens d’agir : la RUCAP, l’opération de fonds Richer, dite de veille active, la pépinière d’entreprises de Baie-Mahault, l’Agropark, les Zones d’Activités Économiques (ZAE) en sont des exemples. J’ai fait le choix d’une gouvernance ouverte, fidèle à mes convictions démocratiques. C’est pourquoi j’ai proposé une vice-présidence à chaque groupe politique, y compris aux minorités. Ce geste fort vise à instaurer une culture du respect, du dialogue et du dépassement des clivages au
service de l’intérêt communautaire.

À l’heure où l’intercommunalité est mise en cause dans le débat institutionnel, je suis convaincu que la supprimer serait une
grave erreur et une atteinte à la liberté constitutionnelle des communes. Je me battrai pour que la coopération intercommunale ne soit pas démantelée en Guadeloupe et pour qu’elle reste une liberté et un droit.

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