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La communauté d'agglomération Cap Excellence

L'historique de Cap Excellence

La Communauté d’agglomération Cap Excellence a été créée le 30 décembre 2008 à l’initiative des villes de Pointe-à-Pitre et des Abymes avec pour objectif majeur de s’associer dans un espace de solidarité visant à élaborer et conduire ensemble un projet commun de développement urbain et d’aménagement de leurs territoires. La ville de Baie-Mahault a rejoint la Communauté d’Agglomération le 1er janvier 2013, pour ainsi former Cap Excellence, territoire communautaire de près de 130 km2, accueillant une population de plus de 101 000 habitants.

La Communauté d’agglomération Cap Excellence à un rôle fédérateur à jouer pour permettre la réalisation, sur son territoire, de ce qui ne peut être réalisé par l'une ou l'autre des villes seules.

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Le schéma de cohérence territorial (SCoT)

Plus qu’un simple document d’urbanisme, le SCoT constitue un outil transversal au service d’une stratégie de développement. Il traduit une véritable démarche politique à l’échelle d’un territoire et encadre les documents d’urbanisme locaux inscrits dans son périmètre.

Un Schéma de Cohérence Territoriale se doit d’assurer la cohérence de l’ensemble des politiques publiques, notamment en matière d’urbanisme, d’habitat, de déplacements, d’équipements commerciaux, et de tourisme, dans un environnement préservé et valorisé.

C’est un document qui définit l’équilibre entre les choix de protection et les options de développement.

 

 

Il est composé de 3 documents :

  • Le Rapport de présentation (diagnostic) ;
  • Le PADD : Projet d’Aménagement et de Développement Durable (objectifs des politiques publiques) ;
  • Le DOO : Document d’Orientation et d’Objectifs (prescriptions).

Le volet paysager de l’aménagement du territoire communautaire fait l’objet d’un projet particulier intitulé « Plan de Paysage ». Le 22 octobre 2018, CAP Excellence a été déclarée lauréate de l’appel à projet national « Plan de Paysage 2018 » lancé par le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire.

Outre la reconnaissance de la qualité du projet et de son engagement, cette sélection nous a permis de rejoindre le réseau de territoires qui partagent la conviction que la démarche paysagère est un des enjeux majeurs de notre siècle, face aux problématiques de développement économique durable dans un contexte social, climatique et environnemental tendu.

En cohérence avec les documents de cadrage de la politique communautaire, dans la mission de l’amélioration du cadre de vie des citoyens et du renforcement de l’attractivité du territoire, le Plan de Paysage est le garant d’une approche privilégiant la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité.

En 2014, les évolutions réglementaires ont poussé les EPCI comme les nôtres à s’interroger sur le choix du format de leur stratégie d’aménagement : SCoT ou PLUi (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal).

Afin de préserver les différents niveaux stratégiques de décision en matière d’aménagement du territoire, la Communauté d’agglomération a délibéré le 28 mai 2014 en faveur de l’élaboration d’un SCoT à l’échelle de l’ensemble du territoire communautaire.

Institué par la loi Solidarité et Renouvellement Urbains (SRU) du 13 décembre 2000, le SCoT remplace les Schémas directeurs, en ajoutant aux objectifs de développement urbain des principes liés au développement durable (équilibre et gestion économe de l’espace...). La loi portant Engagement National pour l’Environnement (ENE) du 12 juillet 2010 réaffirme l’inscription des principes du développement durable en imposant des objectifs plus concrets et quantitatifs.

De façon directe, le SCoT répond à l’objectif développement durable (ODD) n°11 (villes et communautés durables). De façon indirecte, le SCoT pourra contribuer à l’atteinte de tous les ODD à l’exception du 5 (égalité entre les sexes), et du 16 (paix, justice et institutions efficaces).

Au-delà des objectifs stratégiques de planification territoriale, le SCoT sera un véritable outil de prospective pour les usagers du territoire communautaire.

Il leur permettra, par exemple, de se projeter et de préciser leurs projets personnels de constructions ou leurs projets professionnels d’installation, en prenant en compte les secteurs de développement et les projections d’infrastructures de transport en commun définit dans le SCoT.

Le SCoT est la traduction spatiale du Projet de Territoire communautaire. Sa mise en œuvre aura donc une influence sur l’économie (en fonction des orientations retenues pour les ZAE par exemple), sur la qualité de vie (en fonction des orientions retenues sur les aménagements urbains par exemple), et sur l’environnement (en fonction des choix de préservation qui seront retenus).

L’élaboration du SCoT devrait être achevée au 1er semestre 2020, avant une phase de concertation réglementaire puis une mise en application pendant 10 à 15 ans.

L’élaboration du SCoT, menée dans la même temporalité que la révision de 2 PLU sur 3, permet une meilleure appréhension des enjeux territoriaux à l’échelle communautaire.

Après 2020, la mise en œuvre du SCoT devra permettre plus de cohérence en matière d’aménagement sur le territoire communautaire, une meilleure préservation des espaces à protéger et une meilleure lisibilité du projet de développement du territoire de Cap Excellence.

Harmonisation des projets

Améliorer les conditions de vie des habitants, changer de manière durable l’image et la perception de la ville et des quartiers, concrétiser des perspectives de développement : voici les objectifs de l’aménagement du territoire porté par la Communauté d’Agglomération Cap Excellence et ses partenaires.

Les lois Grenelles renforcent cette dynamique avec de nouvelles exigences et de nouveaux outils pour les territoires, dans un contexte de changement climatique et de raréfaction des ressources qui conduisent à la mise en œuvre de politiques innovantes.

Objectif du projet

Renforcer l’attractivité du quartier de l’Assainissement en s’appuyant sur les ressources locales.

  • Compte tenu des potentialités pressenties du quartier de l’Assainissement et des enjeux liés à son développement durable dans le contexte urbain de la Communauté d’Agglomération, la vision politique souhaitée pour le projet d’Eco-quartier est orientée principalement autour des axes suivants :
  • L’amélioration de la Qualité du cadre de vie
  • Le «Vivre ensemble» et la mixité sociale
  • La Valorisation du patrimoine

La volonté politique affirmée est de construire un projet d’aménagement urbain basé fondamentalement sur une gestion urbaine de proximité des ouvrages, logements, espaces et activités proposées à travers :

  • Des interventions publiques et privées,
  • L’encouragement d’initiatives citoyennes,
  • Le recours aux associations et entreprises de l’économie solidaire
  • La sensibilisation et l’éducation aux modes de consommations durables constitueront une action essentielle pour une prise de conscience des enjeux à intégrer pour construire et faire vivre l’éco quartier.
  • Particulièrement, dans les différents domaines précédemment cités, il s’agira de proposer des approches et des actions innovantes et exemplaires, notamment concernant les impacts sur l’environnement et le changement climatique, en généralisant les bonnes pratiques à l’échelle de la ville sur le territoire communautaire.

La Communauté d'Agglomération Cap Excellence a choisi le quartier de l'Assainissement pour développer son projet d'Eco Quartier. Ce projet s'inscrit dans une démarche globale de développement durable et de démocratie participative. Cap Excellence réalise donc cette enquête de terrain afin de recueillir vos attentes et d'y répondre au mieux.

Les prérogatives de la Communauté d’Agglomération lui sont attribuées par la loi dans des domaines de compétences bien définies. Elle est pourvue de compétences obligatoires, de compétences optionnelles et de compétences facultatives.

Eric Jalton, président de Cap Excellence.
Ary Chalus, 1er vice-président
Harry DURIMEL, 2ème vice-président et maire de la ville de Pointe-à-Pitre
Dominique BIRAS, 3ème vice-président.
Hélène MOLIA POLIFONTE, 4ème vice-présidente et maire de la ville de Baie-Mahault.
Georges BRÉDENT, 5ème vice-président.
Eliane GUIOUGOU FIRPION, 6ème vice-président.
Muriel JABES, 7ème vice-président.
Jacques Bangou, 8ème vice-président.
Francesca FAITHFUL, 9ème vice-présidente
Chazy CIRANY, 10ème vice-président
Sylvie CHAMOUGON-ANNO, 11ème vice-présidente
Marie-Corine LACASCADE-CLOTILDE, 12ème vice-présidente
Marie-Gilberte COMPPER, 13ème vice-présidente
Teddy FOULE, 14ème vice-président
Corinne PETRO
Pierre THICOT
Renée-Georges NABAJOTH-DELOUMEAUX
Laisely PARAT-EDOM
Georges DAUBIN
Wiliam SURDIN
Jean-Luc CELIGNY
Tania GALVANI
Lyliane SALOME-PIQUION
Didier MERIDAN
Claudine BAZILE-CHALUS
Marie-Claude BEAUZOR-ALEXIS
Johanne DAHOMAIS
Justin DESSOUT
Sandra ENJARIC
Fred EUSTACHE
Jacqueline FAVORINUS
Maddly GARGAR
Fulbert HENRY
Solange LEBLANC
Joseph LEE
Michel MADO
Marie-Andrée MANDIL
Magaly MARCIN
Fabert MICHELY
Marie-Camille MOUNIEN
Alix NABAJOTH
Rosan RAUZDUEL
Olivier SERVA
Alain SOREZE
Nadiah SURVILLE-PERAFIDE
Dominique THEOPHILE
Nadège THEOPHILE
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